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L’Insoutenable Légèreté d’Électre

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“C’est avec la justice, la générosité, le devoir, et non avec l’égoïsme et la facilité
que l’on ruine l’État, l’individu et les meilleures familles.”

Jean Giraudoux “Électre”

Prologue du choeur

Inlassablement, les porte-paroles de la BnF s’échinent à minimiser les vices de formes inhérents au Projet ReLIRE, et à son fer de lance, la plate-forme dédiée.

Ces failles ont déjà été amplement critiquées par nos homologues (de l’opposition) à l’étranger, concernant la base ARROW, qui comporte sensiblement les mêmes. Elles présentent, aux yeux de Sociétés d’Auteurs américaines, des “défauts intrinsèques irréparables et inévitables” valant à eux seuls, même en mettant la “philosophie” contestable du système de côté, qu’on déboute le projet dans son ensemble.

A bien observer ce monument d’incompétence, payé à prix d’or aux frais du contribuable (comme vu dans un précédent article ici-même), on se demande s’il est un  seul angle de cette machinerie qui ne soit pas entachée de mauvaise-foi et d’incompétence.

Toutefois, si l’incompétence est amplement niée par les tenants du projet, il semble que la mauvaise-foi soit de plus en plus assumée.

A croire que la nouvelle position de nos adversaires soit de considérer que :

  1. Bien que les défauts niés existent bel et bien….
  2. Ils ne nécessitent pas, bien qu’étant contraire à la Loi elle-même, d’être retapés.

Après tout, comme disait avec gouaille la grand-mère ariégeoise d’un des membres de notre Nitch-Crew, lorsqu’elle voyait une manche par trop élimée au coude :

Tu es comme les riches, toi : tu préfère le trou au ‘pétassou’.

Pour le plaisir de l’info, et l’amour des grandes vérités (qui sont toujours si ironiques), allons mettre nos vilains nez maniaques dans les dernières auto-indulgences du Registre ReLIRE.

nb: Si nous avons brocardé le “service pour vendeurs de matière livresque” (ÉLectre / Edilectre) dans notre titre, que son propriétaire ne s’en émeuve pas – l’incompétence est ici largement partagée par ceux qui ont fait usage du dossier frelaté qui leur fut vendu – Pour tout dire, nous aurions pu aussi bien intituler notre propos autrement, ce que nous allons faire ci-dessous, avec allégresse :

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L’INSOUTENABLE LÉGÈRETÉ DES LETTRES

SAUCE BNF

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Scène 1 – Jouons à “où est Charlie” avec la Bibliothèque Nationale de France

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Le site ActuaLitté publie ce jour un “récit de voyage”, à l’occasion de la table ronde tenue par : l’Agence régionale du livre et de la lecture de Haute-Normandie. (à lire ici : Storify Relire : le registre Indisponibles présenté en Haute Normandie)

Où ils disent notamment :

Soulignons bien entendu qu’il s’agit là d’une présentation pour assurer la meilleure communication autour de ReLIRE, et absolument pas de discuter du bienfondé ni même de la nature de cet outil de numérisation. De même, il n’est à aucun moment évoqué le recours déposé contre le décret d’application. Surtout, restons lisses…

Oui.

Restons-lisses et… “pédagogiques”, pour reprendre le terme préféré d’une ancienne correspondante à La SOFIA, qui semblait partager totalement l’illusion arrogante et si parisiano-hype que quand un auteur refuse de se faire plumer, c’est qu’il “n’a pas compris quelque chose” (les écrivains ont le cerveau ‘un peu lent’, c’est connu).

Pour preuve : de grands panneaux très didactiques ont été dégainés. Dans l’espoir, sans doute, de nous ébaudir par ce très haut niveau de technologie, de façon à ce que, correctement “pédagogisés”…  nous tombions dedans(-lesdits-panneaux).

A cette occasion, nos amis de Long Shu Publishing, jamais les derniers pour repérer les “couacs et couics” du système, et les partager, dans l’intérêt supérieur du Côté Coloré de la Force, nous signalent cette image, postés par les reporters d’ActuaLitté, qui montre les bien sérieux VRP de ReLIRE et leurs très officiels “panneaux aux alouettes”

C’est l’heure de jouer avec ReLIRE (encore).

Tout le monde connaît la règle : le jeu se nomme aussi “cherchez l’intrus”. Regardez attentivement l’image ci-dessus.

(allez, vous pouvez y arriver, c’est très facile – Indice : il ne s’agit pas des “têtes coupées” qui pourraient donner à penser qu’on va refaire la Révolution, où se mettre à table pour un banquet simiesque chinois. Tic-tac tic-tac….)

Indice final ?

Long Shu Publishing, sur son Twitter,  a formulé la chose ainsi :

“Avec #ReLIRE, les indisponibles du XXè siècle passent au XXIè siècle cc @nitchevo”

Certes.

La réponse est tellement simple que même les “expertes”de la BnF auraient pu la trouver.

Comme on dit en certains lieux, “la réponse en image” :

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"Le XXème siècle" - un concept très... relatif (© BnF)

“Le XXème siècle” – un concept très… relatif (© BnF)

Le Registre ReLIRE comporte “quelques défauts mineurs et inévitables”, donc. Même une fois repérés et… quantifiés, ils restent ceci : inévitables ; ou en tous cas… ‘inévités’

Intéressant.

Une devinette ?

Combien “d’experts du livre”  faudrait-il pour changer cette ampoule ?

réponse : N/A. Car s’emparer d’ 1 livre sur 100, (selon leur propre estimation – qui reste à mon avis à vérifier) n’entrant pas dans le paramètre de la Loi n’est qu’une “donnée”, pas un problème. Et notons que cet ‘accessoire’ 1% s’étend, d’après eux,  jusqu’à l’année civile en cours.

Relativité des siècles. O tempora, O mores !

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Un autre jeu ?

Scène 2 – Combien de monumentaux contresens une phrase de moins de 10 mots peut-elle contenir ?

Celle-ci par exemple : “Loi sur les Livres Indisponibles du XXème siècle” ?

Une fois l’expression “du XXè siècle” écartée (puisque nous avons vu plus haut ce qu’ils en font)… Il nous reste “Loi”, “Livres”, et “Indisponibles”.

– Le mot  “Loi“, c’est le Recours déposé récemment par les “personnes ayant motif à agir” (= les diverses personnes lésées) devant le Conseil d’État qui jugera de sa validité. (Recours que vous pouvez consulter ici, et auquel il est à présent possible de s’associer – nous y reviendrons en détail)

– Le mot “Livres“… c’est M. Lescure qui se charge de le ReLIFTER, si les recommandations de son dernier récent “Rapport” sont suivies. Il le revampera probablement en “oeuvres”, puisqu’il préconise, pour suivre, d’appliquer le “système ReLIRE” aux créations de l’esprit relevant de la musique et de l’audiovisuel (Diable… allons-nous avoir droit à des Registres ReVOIR et RéÉCOUTER ? Le croyais que c’était déjà là les piliers fondateurs du PAF, où les inédits sont plus rarissimes que les mots justes dans une phrase du Projet RePIRE !)

– Il reste donc… “(livres) Indisponibles…

Qu’en est-il ?

Le nombre d’oeuvres portées à la Liste, cru 2013, alors qu’elles n’aurait pas dû y figurer est considérable.

Le cas des oeuvres étrangères traduites, portées au Registre au mépris de la Loi, a déjà été évoqué (ici) par ailleurs. Quid, alors, des oeuvres disponibles ?

On nous répondra que ce cas a été envisagé. Qu’un formulaire de déclaration en ligne  peut être utilisé pour “opérer des signalements”.

Oui oui oui.  Mais que nous révèle l’usage de ce “système de signalement” sur les strates de déchets toxiques contenus par ce gâteau ? Voyons plutôt ce que nous avons appris cette semaine…

Une “correspondante de guerre” a écrit au staff hier pour ‘signaler’ une réponse très récente qui lui fut faite directement par la BnF, concernant une nouvelle incluse en collectif. Elle avait donc signalé via l’interface en ligne le fait que ce texte, présent au sommaire d’un volume épuisé, était également inclus dans un autre ouvrage actuellement disponible.

Ce courriel, que nous avons vu, lui fait la réponse suivante :

Cette demande ne peut être validée, car la disponibilité d’une seule nouvelle de ce recueil n’a pas d’incidence sur le statut du recueil, qui est actuellement indisponible dans le commerce.

Par conséquent, si vous ne souhaitez pas que ce recueil entre en gestion collective, vous pouvez transmettre une demande d’opposition à la BnF.

source : la BnF, par e-mail direct

Il n’y a donc pas de problème, selon la BnF, à se saisir d’un texte qui se trouve actuellement sous exploitation commerciale, en violation d’un contrat d’édition, et au détriment à la fois de l’auteur et de l’éditeur qui en a acquis les droits. Or donc.

On se demandera alors pourquoi il suffit qu’un seul texte “en défaut” soit présent dans une anthologie pour que le volume soit exclu de la base (sans même besoin d’un opt-out) SI le texte en question est disqualifiable en raison de son origine étrangère … et pourquoi des dispositions similaires ne s’appliquent pas à des textes français, en cours d’exploitation par des éditeurs français.

Il semblerait donc que les règles d’applications de la Loi “sur les indisponibles”, selon l’équipe ReLIRE, ne dépendent pas de la conformité de tel ou tel ouvrage aux paramètres de la Loi en question, mais plutôt des conséquences déplaisantes qui pourraient découler des “libertés prises par eux” avec le cadre légal de leur opération.  La perspective d’ une opposition active de la part des puissantes Sociétés d’Auteurs étrangères, notamment américaines, est très certainement considérée avec inquiétude par les “chantres de la numérisation”. Les demandes des auteurs et éditeurs locaux concernant le respect de leurs droits, par contre, y compris selon les termes de cette nouvelle règlementation ne valent pas, elles, qu’on leur donne suite.

Selon ce “nouveau système légal”, donc, vos droits seront respectés à l’exact prorata des moyens dont vous disposez pour les défendre, et de votre poids dans la balance.

La seule loi qui s’applique ici repose sur votre force, et pas sur le Droit. Et la Cour où elle s’applique est celle de la Jungle, où ces messieurs font, comme de juste, figure de Peanuts.

Ce ne sont là que deux détails, pas plus remarquables que bien d’autres.

Ce qui est exemplaire, c’est que ces “amusettes” montrent leur nez de clowns dans l’espace restreint de deux journées. Le pire étant que cela ne constitue pas une incidence rarissime. Que ce genre de confrontations au plus haut degré d’incohérence, d’hypocrisie, et de cynisme crasse est le lot hebdomadaire de ceux qui s’opposent à ce terrible changement dans le Droit d’Auteur ET dans nos institutions.

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Scène 3 et épilogue :

Des Tours et des Lois…  détours des Lois

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On n’a le droit de sauver une patrie qu’avec des mains pures.

Jean Giraudoux “Électre”

Une autre membre de l’équipe me disait il y a quelques jours, d’un ton meurtri par le dégoût, qu’elle avait appris que l’un des (supposés) augustes bâtiments de la BnF se nommait La Tour des Lois.

Hélas. Le concept est ici aussi maltraité que celui arboré par un autre bâtiment du complexe : La Tour des Lettres.

Il semblerait que sur le plan architectural de ces messieurs-dames de Ti-ReLIRE, le seul point clignotant indiquant un soudain sinistre : “vous êtes ici” soit, encore et toujours, La Tour des Nombres !

J’espère que les Juges du Conseil d’État feront savoir à ces béotiens, d’une façon nécessairement éclatante, que si les Lois ont leurs “lettres”, elles ont aussi un Esprit, qui vaut plus que tous les tours d’écrous et les tours de saltimbanques que l’on essaye de leur faire jouer ; comme s’il suffisait d’assez bien maquiller une farce pour que l’inadmissible gagne suffisamment de masse pour se faire force, et d’autant plus force de Loi !346396495_3c48de2923_z

J’espère, oui, que les Juges leur manifesteront de façon explicite que le Droit, dans ce pays, n’est pas à vendre au prix de quelques mensonges et d’un plan comptable alléchant.

Que nous valons plus que cela. Et qu’il ne suffit pas de nommer une tour pour se faire le propriétaire latifundiste du concept qu’elle représente. Qu’ils n’ont pas plus le droit de prétendre user du copyright sur ce terme que d’en abuser pour faire de leurs bâtiments,  impunément, le bastion de l’iniquité, de la manipulation démagogue, et d’une épouvantable tyrannie institutionnalisée.

Le précédent que nous créons ici n’est pas un simple point de jurisprudence, et ne se limite pas au monde culturel.  C’est, purement et simplement, monter un simulacre de législation au profit d’un groupe d’intérêt, au détriment de plusieurs catégories socio-professionnelles, et ne même pas se donner le mal de faire semblant d’appliquer la propre loi qu’on a obtenue.

Rien, potentiellement, n’est à l’abri d’un tel système, construit sur le mépris assumé des citoyens et des législateurs. C’est là une disgrâce nationale mais c’est aussi, et c’est pire, la pierre de fondation de l’empire du commercial sur toutes choses. Et la Loi ne peut se coucher servilement devant un tel axiome, non, sans faire de ce pays l’enclave historique où les droits des hommes auront pris fin, et l’esclavage mondial commencé.

Ce serait, absolument, renier la Déclaration des droits de l’Homme pour une honteuse “Déclaration du droit des Sommes“, et brader l’Humanisme dont nous nous sommes si longtemps enorgueillis pour les liasses fiscales de quelques groupes financiers, au mépris de la démocratie, et de la Justice.

Il est temps de faire preuve de lucidité et de plus encore de courage, face à la prise d’otage dont nous sommes l’objet. De faire preuve à la fois de cohérence, par rapport au Droit tel que ce pays le conçoit encore, et de projection dans l’avenir. De peser les conséquences concrètes de cette mainmise sur nos libertés, sur le droit du travail dans son ensemble, et l’ombre impénétrable que des projets aussi contraires au bon sens et au bien public jettent sur l’Esprit même de nos Lois, si elles s’abaissent à y consentir.

J’ai une pensée ce soir pour les Avoués, et les Greffiers des Tribunaux, qui ont vu leurs professions entières abolies en un clin d’oeil, sur la base d’un caprice présidentiel fardé en “mesure raisonnable” ; dans une indifférence populaire et médiatique exemplaire. A ce soudain néant, pour tous ceux qui furent ainsi laissés sur le pavé, avec pour faible compensation, après des années d’études, et de parcours professionnel, un vague fonds de reconversion prélevé sur le dos des contribuables (en taxant, comble de cynisme, les procédures d’Appel dont on avait supprimé les spécialistes !). Je pense à quel point tant de choses ne tiennent qu’à un fil, et à quel point des angles entier du monde peuvent soudain changer dramatiquement, au point de sembler simplement s’évaporer.

Je pense à ces lignées entières de Magistrats, dont je descends. Et je me demande si je verrai disparaître totalement les Juges, au profit de médiateurs “populaires” aussi peu qualifiés pour ce travail que les membres des Cours des Prudhommes (qui donnent tant de travail, avec leurs verdicts fantaisistes, aux instances d’Appel). Je me demande, oui, si je verrai, de mon vivant, la Justice de mon pays devenir un reflet tragique (en mieux habillé) du tribunal d’opérette mis en scène dans le dernier Batman (aka “The Dark Knight Rises” – où l’on voit, au passage, ce qu’il advient des peuples qui avalent tout rond la propagande qui leur est servie).

J’ai vu la nouvelle Bastille. C’est une tour de la Bnf.

Cette institution mériterait de tomber rien que pour cela : avoir usurpé le mot “Loi” pour le porter au fronton d’un supermarché qui brade la création des citoyens, détourné le concept-même de Justice, et établi une législation qui fait de nous la risée du monde, et qu’elle-même ne respecte pas assez pour en suivre les dispositions. Comme elle a usurpé et empuanti le verbe “relire”, au point qu’on ne peut plus l’employer sans avoir un soudain frisson de dégoût.

Il vaut mieux en rire, oui. En rire, puisque c’est grave.

Nous sommes, paraît-il, engagés par les mensonges que “nous décidons d’acheter”. C’est au moment où non seulement l’on voit à quel point ces propos mensongers subsistent, mais où, surtout, il apparait que trop d’oreilles passives les achètent —  faute de foi dans un système qui n’a, de plus en plus, que l’apparence de la démocratie — que même le rire meurt.

Soudain, oui, même le rire meurt. Seul le silence demeure.

Et le silence, ici comme toujours, tue la république plus sûrement qu’un coup d’état.

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J’ai déjà trop vu de vérités se flétrir parce qu’elles ont tardé une seconde.
Je les connais, les jeunes filles qui ont tardé une seconde à dire non à ce qui était laid, non à ce qui était vil,
et qui n’ont plus su leur répondre ensuite que par oui et par oui.
C’est là ce qui est si beau et si dur dans la vérité, elle est éternelle, mais ce n’est qu’un éclair. 

Jean Giraudoux “Électre”

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Depuis la Tour, toujours à réclamer trois (sur quatre) de enfants embastillés,

votre bien dévouée et habituelle Cassandre.

LS/.

Good night & good luck

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About Léa Silhol

Writer - Dreamer - Fighter

4 comments on “L’Insoutenable Légèreté d’Électre

  1. Toujours un plaisir de vous lire 😉

  2. “J’ai vu la nouvelle Bastille. C’est une tour de la Bnf.”… Magnifique.

  3. […] et répétées, des titres pourtant disponibles, ou de la plume d’auteurs étrangers, ou non concernés par les paramètres de la loi, saisis à l’insu et contre la volonté de leurs auteurs (et contraints parfois de côtoyer, […]

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